A l'heure où j'écris ces lignes (dimanche 12 février 2012, 20h35), Athène est secouée d'émeutes. Pensez-vous. Qui peut
imaginer que les grecs vont accepter les « sacrifices » imposés par leur gouvernement sans se révolter ? C'est insupportable, on leur demande de « comprendre » la
nécessité de vendre leur pantalon pour rembourser une dette dont il n'ont aucune raison particulière d'endosser la responsabilité.
Vous vous sentez responsable, vous, du déficit de l’État français ?